Témoignages et retours d'expérience
Ce que disent les employeurs et responsables pédagogiques après nos missions de conseil en droit du stage.
Nous accueillions une dizaine de stagiaires par an sans jamais faire relire nos conventions. Laura a repéré une erreur sur le calcul de la gratification pour un stage de six mois — nous avons corrigé avant la signature. Le délai de réponse était un peu plus long que prévu un vendredi, mais le rapport était très détaillé.
— Marc Delaunay, responsable RH, imprimerie à Alençon
En tant que tuteur dans une PME normande, je ne maîtrisais pas les règles sur les horaires des mineurs en stage. La consultation m'a permis d'ajuster le planning et d'informer correctement le lycée professionnel partenaire.
— Sophie Renard, chef d'atelier menuiserie, Argentan
L'audit a couvert huit conventions signées l'année précédente. Deux d'entre elles comportaient des clauses de confidentialité excessives que nous avons simplifiées. Le format du rapport était dense — j'aurais apprécié un résumé exécutif d'une page en plus du document complet.
— Philippe Morin, directeur, association d'aide à domicile, Flers
Notre lycée agricole envoie des élèves en stage dans des exploitations de l'Orne. Cedarcore a formé nos professeurs référents sur les points de vigilance avant signature. Depuis, nous n'avons plus eu de convention refusée par un employeur pour vice de forme.
— Nathalie Girard, coordinatrice stages, lycée professionnel, Mortagne-au-Perche
Étude de cas — PME industrielle à Domfront
Une entreprise de quarante salariés accueillait chaque année quatre à six stagiaires de BTS sans harmoniser ses documents. Les conventions provenaient de trois modèles différents, certains datant de plus de dix ans.
Notre accompagnement sur six semaines a permis de créer un modèle unique, de former deux tuteurs et de mettre à jour le registre de suivi pédagogique. Lors d'un contrôle URSSAF six mois plus tard, aucune observation n'a été formulée sur les dossiers de stage.
Le dirigeant a souligné la valeur du temps gagné en interne : « Nos équipes RH n'avaient pas les références juridiques pour refondre les documents seules. »